Problème (méta)physique

Il est des soirs où le destin ne peut être contrarié.

Ouais, ça fait un peu Chateaubriand comme accroche mais bon, je m’explique.

Ce qui était prévu à 16h: soirée ciné avec deux copains, une bonne séance de larmes en perspective avec Mar Adentro, j’ai mes mouchoirs dans le sac, tout va bien se passer.
Très vite ça se transforme en plan loose: bloqués tous les trois au boulot, arrivée tardive et découragement maximal face à la queue devant le ciné à Odéon. On tourne un peu à la recherche d’un autre ciné mais c’est cuit pour cette séance.

Plan de secours: un pétage de bide au resto, cuisine méditerranéenne délicieuse mais serveur insupportable: maniéré comme une vieille folle, mielleux tendace obséquieuse avec une louche de ridicule (le mec qui prend l’accent du sud-est pour présenter les pastis, franchement on a eu du mal à rester sérieux).

Bref, je rentre chez moi, allume la télé, tombe sur Contre courants et ses documentaires fabuleux jusqu’au constat: je pleure comme une madeleine (à cause de l’histoire plus que touchante du Schindler anglais) et j’ai les yeux qui me brulent.
Beaucoup plus que d’habitude

Je me demande si c’est à cause du vinaigre balsamique… j’ai vraiment l’impression de pleurer de l’acide.

Oui oui, j’avoue pour la bouteille de vin, je prends ma pilule verte et je vais me coucher…

2 Commentaires

  1. ln:

    coucou miss, rien à voir, mais comment fais-tu pour modifier le thème de ton blog ? (pour le faire tout beau tout neuf ?
    réponds moi par mail, merci, :o )

  2. quintescent:

    Ca y est.
    Tu es bien saturée de grand-messe émotionnelle télévisée.
    Tu as l’esprit disponibilisé pour la téléréalité.

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