Archives pouroctobre, 2005

Yiaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh

Internet is back at home.

OK le pad qu’ils m’ont filé pour portable n°1 ne marche pas.
OK j’arrive avec ordi n°2 à me connecter au réseau (sécurisé et tout et tout) mais à ne pas avoir internet.

En même temps, avec un bon port usb, affalée sur mon canap et de la bonne zick c’est super cool.

Mais bon, ami Noos la guerre n’est pas finie !!

Morceau de choix

Mon fou rire du jour:

ICI

Jean-Pierre je t’aime.
Mon mascara non-waterproof beaucoup moins.

Vite, me mettre au yoga

Je suis assez imperméable à la pression.
Beaucoup moins à la connerie.
Surtout quand cela vient des gens avec qui je suis censée travailler « en équipe ».

Alors quand le macho de pacotille a encore essayé de me faire faire son travail, enfin plutôt cette fois aller me faire lyncher toute seule à sa place devant les clients avec son travail (qui ne me concerne pas du tout, même de très loin) ni fini ni conforme j’ai pété les plombs.

J’ai pourtant réussi à tenir les 3 premiers « non » sans m’énerver.
Le quatrième a failli lui être fatal (en résumé: je me levais de mon bureau je lui en mettais une, et qu’importe qu’il fasse 1m95 pour 100kg de muscles)
Le cinquième aussi (mais bon là il est allé cafarder au grand chef du style « mais euhhhh Mnémo elle veut pas faire la présentation » et s’est fait jeter) (petite précision: le grand chef a son ordinateur à 40cm du mien).
Au sixième il a essayé de me faire pleurer (« mais tu comprends je peux pas me permettre de perdre une demie journée de boulot pour former des connards »/ « rien à foutre, c’est non! »)
Il a alors employé les mots qui m’ont fait péter les plombs « Mnémo tu pourrais prendre tes responsabilités »

Petit détail: la scène se joue dans un open space au milieu de 12 personnes et la dernière phrase a été prononcée (ouais bon gueulée) à près de 10m de moi.
Je me suis levée, j’ai foncé droit sur lui.
J’avais envie de hurler mais je me suis trouvée étonnamment calme (même si je devais être toute rouge).
Je crois que j’avais jamais dit autant de fois le mot « responsabilité » en si peu de temps, et que j’avais jamais vu un mec d’origine malgache devenir aussi blanc.

Après ça je suis rentrée chez moi.
Soulagée sur le moment.
Mais ça m’a pourri ma soirée quand même.
Ambiance « on refait le match » avec les « et là j’aurais même pu lui dire ça à ce gros connard! », les « pourquoi j’ai pas réussi à me contrôler », les « humm je vais vraiement passer pour la névrosée de service » etc. Finir par parler tout haut toute seule , oui j’étais perturbée.
Ce matin à 9h30 on a été tous les deux à cette fameuse présentation (enfin à sa présentation, moi j’étais seulement là pour lui préparer des données au cas où)
En faisant dans l’ascenceur genre il ne s’est rien passé ( « T’as fait quoi hier soir? / J’ai regardé Troie/ Ah bon c’est bien? / Brad est bon oui »).
Sa présentation a été (comme prévu) une énorme merde.
Et moi j’étais là pour compter les points.

14h, café clope avec toute l’équipe technique.
 » Pourquoi tu l’as pas frappé hier ce gros connard? « 
C’est très très con mais je me sens mieux.

Mission impossible ?

C’est bien connu, je suis la Patience incarnée.
Ouais, très peu en fait, même si former des gens réfractaires les semaines dernières ça renforce.
Un peu au moins.

Après le fiasco de la semaine d’avant j’attendais samedi l’installateur du cable entre 12h et 15h. Vu que la dernière fois il a fait sonner mon téléphone une fois avant de décréter « elle est pas là je me casse », j’étais vraiment au taquet, ne quittant pas le dit-objet, fébrile et impatiente.
Et c’est long plus de 3h à rien faire chez soi quand on a une to-do list à rallonge nécessitant de sortir.
Surtout quand il fait super beau.
Mais bon, je veux internet donc j’attends.

14h55 toujours rien.
Je me dis que c’est mort et me demande s’il est tout à fait déontologique d’utiliser mon portable du boulot pour faire un 08** et hurler à la mort.
15h05 mon téléphone (perso) sonne, l’installateur me dit « je vais avoir 20 minutes de retard je suis place Monge j’arrive ».

Révélation: la porte de la 4ème dimension se trouve dans le 5ème arrondissement. Il faut plus 1h30 pour faire à vol d’oiseau 500m.
Bref, alleluia l’Homme providentiel est là !! Il est 16h42 mais qu’importe, à moi internet (et 100 chaînes de télé mais c’est pas le plus important).

Début de l’installation.
Pour la télé no problem le décodeur se route comme il faut et je suis ravie de voir (enfin!) les chaines polonaises.
Pour internet c’est plus compliqué.
Je le sens tellement à l’aise que je veille au grain derrière son épaule quand il commence à jouer avec cmd et ipconfig. Ca marche pas comme il veut alors il fait une pause, fume une clope sur le balcon-terrasse, y retourne, ne semble pas connaître Firefox, me force à ouvrir Explorer, bute sur la page « Travail hors connexion. Voulez-vous vous connecter? » puis craque et appelle le service technique.
Pas de bol, il est 17h et les mecs sont en train de partir (et les prochains sont surement pas arrivés) alors le diagnostic est radical: formatage.

Oh putain le con !! Je l’ai plaqué sur le tapis avant qu’il ait eu le temps d’appuyer sur Entrée.
Pas rancunier, il a récupéré le modem, m’a gentiment dit « [...] vous rappeler pour un nouveau rdv » (moi: AAAAAAHHHHHHHH marreuhhhhhhh!!) et est parti à 17h12 en laissant tout son bordel (cartons, bouts de cables, gaine métallique etc).

J’ai donc profité de mon dimanche pour regarder la télé (j’ai même des chaines que je ne suis pas sensée avoir, bref) et là j’attends gentiment que mon portable sonne pour « reprendre un nouveau rdv » ( = hurler pour me plaindre et exiger d’avoir un installateur spécialisé noos net).

Un jour peut-être j’aurai internet chez moi … après tout, Noël c’est presque bientôt

Dicton à la con

Bon, pour le docteur j’ai pas eu le temps.

Mais j’ai arrêté de tomber dans les pommes alors bon je vais peut-être m’inquiéter pour si peu.

Par contre, j’ai eu le temps d’aller chez le coiffeur.

Et le petit malin qui parlerait de questions de vie et de priorités peut aller lire le titre.

Ah oui, et j’ai aussi fini ma journée de travail (et il fait beau, j’ai la ballade qui me démange).
Pouet pouet youpla boum.