Archives pourfévrier, 2006

Working progress

Bon, j’y suis presque.

Manquent un bandeau tout en haut et les liens.

Décidément, Romuald merci beaucoup !!

Vivement le 15 …

On my mind, on my mind, on my mind, on my mind

Semaine de merde.
Putain de saloperie de semaine de merde de sa mère.
Encore une fois.
Putain de saloperie de bordel de semaine de merde de sa mère en kilt. Vert.

There’s a thing that I can’t explain.

J’aime les réunions de crise à 8h du mat’.
Mais je préfère les réunions improvisées entre 19h30 et 21h.
Ou alors les 90 mails en moyenne blindés de pièces jointes qui font exploser ma BAL tous les jours.
Hmmm… j’hésite.

So I’m quiet, yes I’m quiet, very quiet, really quiet

J’ai du débrancher mon téléphone pour raison de sécurité.
Si les personnes qui m’appellent mettaient 1 euro dans une tirelire à chaque fois qu’elles auraient du réfléchir 3 sec (ou feuilleter les très jolies brochures que je me suis cassé le cul à rédiger) et bien je n’aurais pas besoin de jouer à l’Euromillions pour pouvoir partir aux Bahamas à la fin du mois.

Most of my time

Je colle des petits post-it avec tout ce que je dois faire/gérer/vérifier/recevoir d’ici le 8 sur le bord de mon écran d’ordinateur.
Il me reste un seul coté libre, bientôt je vais renommer mon ordi El Tournesol.
Mon chef de projet est en séminaire Glande – Golf – Gastronomie.
Heureusement mon bureau est face au sien et je peux faire sa secrétaire.

People talk to people. Go and make them shush, Can you stand them talking Superficial guff?

J’ai du être un animal de bât ou un sherpa dans une autre vie.
Même malade je vais bosser, même exaspérée par le 40ème coup de fil inutile je répète gentiment et j’explique, même épuisée je reste jusqu’à 21h parce que Pierre qui part en vacances le lendemain (salaud!) a besoin que je lui tienne la main pour finir son boulot (incapable!)

Talking of life I’m not too keen, Sometimes I face it sometimes I cry

J’aime me sentir indispensable, mais seulement pour traiter les pots de pus, bien entendu.
Je suis rentrée toute la semaine au mieux à l’heure de la météo alors que mon réveil, invariablement le petit saloupiaud, sonne à 6h30.

Mais il y a des limites.
Ce soir j’étais au bord de l’hystérie meurtrière.
Ou de nervous breakdown.

Après cette magnifique semaine de boulot (partie bonne dernière of course, j’adoooore devoir ouvrir le bureau et le fermer à clé tous les jours) j’ai été faire quelques courses, parce que, la vie étant bien faite, j’ai aussi cette semaine réussi à péter mon moule à cake ( tu comprendras pourquoi tes récits culinaires m’ont bien fait rire).
Bref, dans le rayon, je récupère l’objet de mon désir quand retentit:
- »Bonsoir Madame excusez-moi, pourriez-vous me dire où sont les thermos? »
C’est bon, la reconversion en Attrape-boulet est possible.
Néanmoins elle a eu du bol, je crois que si mon nouvau moule tefal n’était pas bien rangé dans mon panier elle le prenait de plein fouet dans la gueule.
Idem pour le gros boulet devant moi à la caisse à qui j’ai du expliquer où était l’entrée du rer.
Idem pour le couple de petits vieux à qui j’ai du expliquer comment rejoindre République.

There’s a thing that I can’t explain So I’m quiet, yes I’m quiet, very quiet, really quiet
Most of my time

Ah oui, le vivement le 15 ou les Bahamas à la fin du mois c’est du pur fantasme hein (du même ordre que le légionnaire dans mon lit).
J’ai pas le droit de prendre des vacances avant avril.
Indispensable qu’y disent (enfoirés!)