Archives pourmars, 2006

Du bonheur d’etre indispensable …

Vendredi: ambiance électrique au boulot, on lance enfin l’usine à gaz sur laquelle on bosse depuis deux mois et le verdict est immédiat = ça part mal.

Lundi: l’effet week-end joue, on est tous optimiste mais bon on déchante très vite à 14h.
En gros on n’en est qu’aux trucs de taille moyenne et ça prend 1h de calcul. Pire, à 1h01 magnifique short dump => les calculs de plus d’une heure sont interdits.
Ahem.
Forcément, vu les gros calculs de la fin on commence à avoir super peur.

Mardi: au boulot à 8h pour exploiter toute la cpu possible, 1er café et 1ères déceptions.
Suite de coups de fil avec Pierre, Paul et Jacques pour savoir quoi faire.
A 14h on m’apprend que je vais peut-être avoir l’autorisation de passer la nuit sur site pour lancer les calculs. Mais ouais bien sur tiens!
A 15h c’est plus la peine. Je suis presque déçue, les lancements se font dans le bureau et en présence de mon Contrôleur de gestion préféré. Oui presque!
A 16h ré-évocation d’une nuit « Au bureau, tous les deux, lançons de gros calculs en mangeant des pizzas »
A 16h30 le « oui on a fait une erreur sur le sizing machine » est enfin prononcé (et nous on y était pour rien)
Abandon définitif de la nuit « Romantisme et geekisme ».
Limite abandon du projet.
A 17h je finis la boîte de truffes au chocolat (cadeau de mes comptables pour services rendus). Avec un café serré parce que mine de rien je commence à fatiguer moi.
A 17h30 nouveau conciliabule dit « Réunion de crise de fin d’après-midi ».
A 18h j’entends un « Mnémo tu sais » qui me fait froid dans le dos. Ce n’est que mon Contrôleur de gestion qui m’annonce que les duvets, le feu de camp, la guitare et les chansons pour le Dieu Informatique ce sera une autre fois. « A regret ». Sisi il l’a même répété deux fois.
A 18h30 je tente un départ furtif. Perdu on me rattrape dans le couloir car mon téléphone sonne. Fausse alerte, je profite d’un moment de flou et zou je pars.

Mercredi: petit dej en très agréable compagnie (Ghis + Contrôleur de gestion + l’ordinateur)
OK à 7h15 mais bon …
au moins cette nuit j’aurai mon lit!

Oh?!

Une mise à jour de la radio !

Bilan

En bonne intellectuelle j’ai été faire un tour à la Porte de Versailles au salon du Livre.
Ah non!
J’ai été au salon du Tourisme me frotter à la foule, manger des spécialités créoles, boire du punch et rêver devant les stands.
Et je suis rentrée chargée de « souvenirs »:

Et là je feuillette, je feuillette, je me coupe et je corne des pages, trop de pages…

Respiration

* remonte lentement vers la surface *

Bonjour.
Je suis vivante.
Entendu cet après-midi: « Tu es ma déesse du F8. »
Mais bon, j’en ai un peu marre de finir après 20h…

* reprend une grande goulée d’air *

* replonge lentement vers les profondeurs *

Ballons coktails et petits fours

Passer le week-end en lisière de forêt à 30 minutes de Paris.
Discussion de filles tout l’après-midi puis courses avant la soirée « Anniversaires ».

Soirée arrosée (mais bon moi j’ai quasiment rien bu à cause des résidus d’aspegic que j’ai dans le sang), soirée agréable et sous le coup des 4h du mat considérations métaphysiques déprimantes: à part mon amie L qui rentrait d’Angleterre pour la semaine je n’ai aucune copine célibataire.
Les autres sont toutes super-engagées: mon amie S, chez qui j’ai passé le we, vient d’acheter à 24 ans une maison avec son chéri, L a 25 ans et est mariée, propriétaire d’une maison et (on l’espère tous) bientôt enceinte, K vient d’acheter un appart avec son chéri, tout comme S et M, L(une autre) habite avec son chéri depuis 3 ans, C sort avec son copain depuis le lycée, J vit sur 2 continents avec son canadien depuis 4 ans, B vient de tout (re)quitter pour suivre son copain …

La semaine dernière j’ai reçu des catalogues d’agences de voyage type Nomade aventures et cie.
J’ai vu des voyages géniaux, des destinations trippantes, notamment pour les beaux jours de mai-juin.
Mais bon, tout est fait pour les gens qui partent à deux.
Bref.
Heureusement que j’ai une semaine d’enfer qui se profile au boulot (j’ai appelé jeudi matin pour dire que mon arrêt était prolongé, réaction à chaud de mon collègue ronchon chéri: « oh putain ça tombe mal on a vraiment besoin de toi »), c’est excellent de dissoudre la déprime dans le stress (et dans le yoga).