Archives pouraoût, 2006

Mais pourquoi ?

Je savais bien qu’après 4 semaines de coupure le retour serait dur.
Mais à ce point …
Lundi on me course dans le couloir pour me dire qu’Untel me cherche d’urgence.
Après 8 coups de fil (de collègues différents), un autre « Tu aurais deux minutes?! », une pause déjeuner cool, bam je dois aller à l’autre bout de Paris pour rencontrer mon futur bourreau breton.
Je me suis endormie dans le RER et j’ai raté l’arrêt… heureusement j’avais suffisamment de marge pour pas être trop en retard.
J’ai essayé d’être la plus mauvaise possible mais j’ai eu le projet…. retour au siège…. retour à la maison à 20h et dodo direct.
Ce matin, expertise dans le coin de Boulogne, un tout petit truc qui se transforme en big problème.
Ras le bol de cette pluie, j’ai froid.
J’ai froid.
Putain ce que j’ai froid.
Sandwitch devant l’ordi (= pour moi la définition de la journée de merde), éclair de génie, 15h tout est corrigé.
16h retour au siège pour une réunion prise de tête.
Mais pourquoi ils me sautent tous dessus dans le couloir?
Le pire c’est ceux dont je connais même pas le nom…
J’ai à peine fini mes lessives et toujours pas fait les courses …
Vivement que cette semaine de m** se termine … en beauté sur mon entretien annuel en plus.
Pfffff …
Je suis fatiguée …

Retour

Il y a des trucs qu’on veut bien faire parce que c’est les vacaaaaaaannces.
Exemple:
Prendre des vacances du dimanche au dimanche en Grèce, atterrir le lundi matin à 6h05 à Roissy, récupérer ses bagages à 6h30, prendre un taxi à 6h40, arriver chez soi à 7h25, faire une opération transvasage de trousse de toilette à 7h35, courir à la gare RER à 7h45, monter dans le RER à 8h00, arriver chez ses parents chéris à 8h40, prendre un petit dej croissants et raconter ses vacances jusqu’à 9h30 et prendre la voiture pour se taper 300 bornes dans la foulée pour arriver explosée dans le Morvan à 13h30 (je m’arrête là, la suite de l’aprem c’est 20km à cheval, un apéro et zou au lit Mnémo)

Rentrer ça a été plus difficile, et pas parce qu’on s’était couchés à 4h du mat la veille le matin du départ avant d’enchaîner sur un dernier parcours d’obstacles sous la pluie.
Je suis un zombie.
Bronzée (huhu) mais crevée.
Impossible d’entendre mon réveil ce matin et arrivée pas trop matinale au boulot.
Mais bon, si je croyais me faire oublier c’est raté: 8h30, portable professionnel qui carillonne gentiment alors que je petit-déjeune en culotte devant I-Télé.
Pour être franche j’ai absolument rien compris.
A part un truc: j’ai gagné une mission de 4-5 mois seule perdue dans le trou du cul de la Bretagne.

Bon, le couteau suisse, la frontale, la boussole, la carte …

J – 1

Demain, départ pour les « vraies » vacances, avec du soleil, du ciel bleu, des coups de soleil, de l’eau fraiche ….
AAAAAAAAAAhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!
Cette année, pas d’Ouzbekistan (alors que j’en bavais sur le catalogue) (mais juré j’y vais l’année prochaine) (sauf si on a droit à une guerre civile), place aux vacances « doigts de pied en éventail, avachie sur une serviette de bain ».
Où?
Ici:

Bon, là je suis au stade: qu’est-ce que je prends? enfin pour être honnête plutôt au stade du « bon, mes 6 paires de chaussures (à regret), 8 jupes et 30 tshirts-débardeurs est-ce que ça passera niveau poids? » (oui j’ai pas de balance chez moi) et autres considérations métaphysiques malheureusement féminines.

Je rentre dans 15 jours.
Et je repars aussitôt pour une randonnée roots dans le roulements de tambour Morvan (pour être franche je savais même pas le situer sur une carte).
Seule sur mon cheval avec une carte, une boussole et un apéro à l’étape pour me motiver.
On va bien voir si mon sens de l’orientation est vraiment pourri…
(bon, et si je suis vraiment perdue je pourrais toujours manger ma selle) (hors de question que je mange du cheval)

Bonnes vacances à ceux qui ont la chance d’en prendre et courage aux autres !

Logique

Magie de la logique féminine:

  1. Je vais faire un tour Place d’Italie pour acheter une casquette ou un chapeau ou un truc qui fera l’affaire pour mes vacances, et éventuellement si je trouve, de l’huile sèche satinée.
  2. Je rentre chez moi avec dans la main gauche un gros sac plein de fringues neuves pour la rentrée.
  3. Jusque là, à la limite, pourquoi pas, rien d’extraordinaire.

  4. Dans la main droite un ma-gni-fi-que sac D*rty qui contient un combi mixeur-batteur-hacheur.

Pour une nana qui ne cuisine pas et qui s’est servi 4 fois du gaz depuis mars c’est un peu étrange.

Enfin bref, ce soir j’ai fait un gaspacho de la mort qui tue (lundi j’ai acheté de façon compulsive 3kg de tomate, faut bien les manger avant dimanche).
Pour être franche, je me demande comment j’ai pu vivre tout ce temps sans mon batteur-mixeur-hacheur 600 Watt.

En même temps, je me dis pareil du tshirt gris perlé et strassé que j’ai acheté cet aprem.
Dur dur d’être une fille …

Oups …

j’ai oublié:

Bon anniversaire en retard Bloguichounet ! 3 ans déjà…

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Pour fêter ça, mise à jour de la radio, avec en playlist un kaleidoscope de morceaux plus ou moins été.
(et ouais y a du Etienne Daho dedans, j’assume!)

A part ça?
Je pourrais passer ma vie au hammam.
Bonne nuit.