Archives pourseptembre, 2006

Staying alive

24h passées toutes les trois, et rien que nous trois (parce que le chéri de Miss n°1 a très bien senti la situation et a préféré continuer les travaux dans la salle-de-bains).
Impression délicieuse d’avoir quatorze ans: regarder la rentrée de la *Ac, critiquer à en pleurer de rire, faire du karaoke de mémoire, couper le son de la télé par des « Ah au fait j’vous ai pas raconté les filles », manger du StMorêt et du guacamole, boire beaucoup trop (mais ça je le faisais pas forcément quand j’avais quatorze ans), disserter des avantages comparés des sacs noirs et marrons, finir par réveiller le pauvre garçon en sautant sur le lit à 3h du mat’ et se coucher toutes pétées mais hilares.
Décider de poursuivre le samedi dans cet état d’esprit débile: aller déjeuner au Macdo à 16h, se promener dans les magasins (mais rien acheter, j’ai pas encore payé mes impôts), essayer des trucs horribles à s’en tordre de rire, faire une pause gouter chocolat chaud -chocolat suisse en regardant l’émission de déco (qu’on avait enregistrée), continuer les « Ah je vous avais dit [...]? ».
Décider de fêter les 25 ans de S. alors que c’est pas encore la date vu que L. repart en Angleterre.
Piailler comme des perruches, se déguiser en princesses.
Calculer le meilleur moment pour tomber enceinte puis enchaîner sur les meilleurs moyens pour que ça n’arrive pas (enfin pas tout de suite) (moi c’est facile j’ai pas de mec, c’est ra-di-cal)
Pouffer encore et toujours.
Fumer beaucoup trop de cigarettes.
Faire semblant de pas voir le temps qui passe.
Repousser l’échéance de deux bonnes heures. Avant de devoir rentrer.

Passer un dimanche déprimant, malgré l’excellente prestation des DJ ninjas sur le quai de BNF.

Sinon?
J’ai découvert ce que « être nomade » signifiait (attention j’ai dit nomade, pas sdf).
Antony, Noisy, Paris (8, 16, 13) , Boulogne, Reims dans la ligne de mire avant Trou du cul de la Bretagne …
Suis-je fatiguée?
Complètement!

Jme la pète point com

Hier soir j’ai été à l’avant-première du film « Je vais bien, ne t’en fais pas ».
Tente blanche avec contrôle des invitations, bagarre pour trouver des places, équipe du film présente, blagues de Kad, petit speech du réalisateur avec trémolos dans la voix, champagne, petits fours.
Bon ça, c’était bien.
Mais bon, le principal c’était le film.
Particulier pourrait le résumer, mais bon, même si l’histoire n’est pas franchement folichonne (on est loin de Nos jours heureux) (qui est aussi un bon film) c’est bien mis en scène et ça prend aux tripes.
Et la musique …

Bref, je ne connaissais pas Philippe Lioret et Olivier Adam (l’auteur du livre dont le film est tiré) mais ça donne envie de voir (et lire) les autres.
Il sort le 6 septembre, amis détenteurs de la carte UGC Illimitée ne vous privez pas!