Archives pouroctobre, 2006

Dimanche

L’humeur du week-end?
Adrienne Pauly, J’veux un mec.
Pour écouter: le monespace de la chanteuse
Pour voir le clip:ici

Non, j’veux pas
Me lever, m’habiller,
J’veux un mec,
J’veux un mec
Oui, c’est bête
M’allonger pour la vie, ça m’embête
J’veux un mec
Non, j’veux pas, un ciné, rigoler
J’veux un mec,
J’veux un mec
Ouais, j’m’entête
Mais vos airs ça m’inquiète
J’veux un mec,
Viens le mec
Ton avis, j’en ai rien à foutre
Tes amis, j’en ai rien à foutre
Ton boulot et ta gym,
Ton alarme et ta clim,
Ton âme, j’en ai rien à foutre
Ta femme, j’en ai rien à foutre
Ton psy et tes horreurs,
Ecoute-moi
Oui, je vais pas me calmer
Oui, je vais continuer
Otez les fleurs, j’s’rai pas à l’heure
Attends-moi
Des illusions, j’en ai pas lourd
Mais si tu me fais bien l’amour
J’veux un mec, pas des fleurs
Embrasse-moi ou je meurs
Non, j’veux pas, oublier, travailler
J’veux un mec
J’veux un mec
Ouais, j’me plains,
Ouais c’est bête, ouais ça craint
J’veux un mec
Viens le mec
Ta maman qu’est partie
Ton papa qu’est parti
Ton ex qui te hante
Ta moto qui te plante
Du beau temps, j’en ai rien à foutre
De la pluie, j’en ai rien à foutre
J’veux un mec, pas du vent
Ecoute-moi
Non, je vais pas me reprendre en main
Me calmer, prendre un p’tit bain
Oui, je vais rester dans mon coin
Regarde-moi
Ton Hash ça j’en ai rien à foutre
Ton argent encore moins
Mais si tu crois pouvoir t’en foutre
Si t’es un mec
Rejoins-moi
J’veux un mec
J’veux un mec
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais,
J’veux un mec
Pas des hommes qui m’assaillent
J’veux Le mec,
J’veux un mec
Pas trop bête
J’veux un mec, qui me tienne, qui me taille
Viens le mec,
Viens le mec
Toi qui veux me faire changer d’air
T’en peux plus, tu veux me faire taire
Avec tes lèvres si t’en es un
Si t’es un mec réponds-moi
Ton chapeau, j’en ai rien à foutre
Ton blouson, j’en ai rien à foutre
Tes vêtements, tu peux te les foutre
Sur le canapé
Sur le canapé ou ailleurs
Enlève-les vite
Ou j’ai peur
Sur le canapé ou ailleurs
Viens.
Des illusions j’en ai pas lourd
Mais à quoi bon faire de discours
Je veux un mec pas des fleurs
Embrasse moi ou je meurs !
Viens, viens, viens, viens,viens.
Viens le mec
Dans mon lit, plein d’envies
Viens me border chéri
Dans mon lit ou je crie
Ou je crie !
Viens, viens, viens, viens,viens.
J’veux des caresses comme un p’tit train
Qui me court le long des reins
J’veux des baisers qui piquent
Des frissons
Ah Si tu pouvais m’ faire changer d’air…
Ah, si tu pouvais, tu pouvais, me faire taire
Embrasse-moi, embrasse-moi, embrasse-moi
Embrasse-moi, embrasse-moi, embrasse-moi
Embrasse-moi,
Embrasse-moi ou je meurs !!

A la place? Je traine sur mon canapé en shorty-débardeur et je bois du thé en mangeant des palets bretons pour faire passer la soirée Absolut-sprite de la veille
J’ai acheté deux paires de chaussures
Y a pas à dire, j’ai vraiment une vie formidable…
(et beaucoup de retard dans mes mails, promis je me dépêche)

Travel

Hier, j’étais peut-être sur un site Seveso mais au moins il faisait beau, on a déjeuné dehors en tshirt et pris le café le long de la Saône.
En plus j’étais arrivée la veille au soir et on a fait le combo bouchon + quizz de l’albion… rhalala le matin a été dur, heureusement que la grève express de la TCL (de 7 à 9 histoire de bien faire chier tout le monde) a été l’excuse toute faite
Putain, n’empêche, si même le boulot me fait aller à Lyon toutes les semaines, tu m’étonnes que dans ma déprime pré-25ans j’ai tant envie d’y retourner.
Bref.

Aujourd’hui j’ai été agressée par mon réveil à 5h30, par mon voisin de train qui s’était mis en tête de faire une conf-call à 7h10 du mat dans un tgv rempli de dormeurs, par la minette de l’agence Avis qui avait pas ma voiture, par les travaux sur le chemin et par le plus sournois des ennemis (oui oui pire que les produits chimiques): la pluie.
Exit le légendaire crachin breton, avec tous ces satellites qu’ils lancent dans le ciel et leurs téléphones portables…
Bienvenue la vache qui pisse en tournoyant, toute la journée non stop: la preuve, j’attends désespérément une accalmie pour rentrer à l’hotel (comment ça ma vie est naze?)

PS: ma valise orange est bien étanche. Ouf!

Mandarine

Je devrais avoir honte.
En bonne consultante nomade (plus de 2000km prévus la semaine prochaine) il me fallait cet horrible accessoire à roulettes, assorti au porte-ordinateur portable et à mon air super sérieux (sisi, à 7h le matin sur le quai d’une gare j’ai envie de bouffer tout le monde), j’ai nommé la petite-valise-à-roulettes.
Ce soir je suis passée en catastrophe dans les grands magasins pour en acheter une (il me la faut pour lundi et ce week-end je suis pas sure d’avoir le temps).
Premier constat: je voulais la plus petite mais quand le vendeur (très psychologue) m’a suggéré que je ne pourrais y mettre que ma trousse de toilette, une paire de chaussures et une culotte j’ai un peu révisé mon jugement…
Finalement il me faut une taille moyen-plus.
Deuxième constat: cet horrible objet a été conçu pour les hommes, d’où la surpopulation de trucs massifs, carrés et noirs.
Beurk.
Et lourds en plus.
La mission est mal engagée…
Il est 19h15, le magasin devrait déjà être fermé quand enfin je l’aperçois.
Avoir un coup de foudre pour ce genre de chose c’est ridicule mais c’est un peu ce qui s’est passé: 65cm de haut, une partie rigide, l’autre souple extensible, pas trop lourde et ….orange firefox!! (non je ne suis pas une horrible geekette)

Un tour express en caisse et hop me voilà sortie avec ma nouvelle valise de la mort-qui-tue.
C’est là que je percute: je viens de dépenser 190 € pour une valise que j’achète pour le travail.
Les boules.
En plus, me connaissant, je suis persuadée que j’ai du choisir la plus chère du magasin…. c’est pas de ma faute c’est génétique!
Et là je suis en train de me demander comment je vais pouvoir faire pour la passer en note de frais…

Je devrais avoir honte

J’aime pas l’automne

Lieu commun n°1: je suis une emmerdeuse versatile.
Lieu commun n°2: j’aime Paris et Lyon, et le we dernier s’est limite transformé en promenade nostalgique entre les quais de Saône et le parc de la Tête d’Or.
Lieu commun n°3: je suis incapable de faire une liste claire et de raisonner en terme d’avantages /inconvénients
Interrogations en cascades: rester où je suis? me faire muter ? trouver un autre taf sur Paris? tout plaquer et recommencer à Lyon?

Interrogation subsidiaire: est-ce que tout rentrerait dans l’ordre dans ma tête si je trouvais un mec et/ou partais une semaine en vacances?

Lieu commun n°1: je suis une emmerdeuse versatile.


Jean-Louis Aubert – Donne moi une raison