Archives pourfévrier, 2007

Copinedegeek

Avoir un copain geek c’est super chouette.

Premièrement parce que ça ne dort jamais (ou se couche très très tard): vous avez une perm’ pour bonne conduite cad vous rentrez à Paris le mercredi soir à la place du vendredi, on vous colle un dîner de boulot (ok c’était donc je vais pas trop me plaindre), vous rentrez difficilement (le 7ème n’est vraiment plus ce qu’il était, on s’est faites siffler avec 2 collègues comme si on roulait du cul rue St Denis par trois gros porcs cravate-pda-cigare) tard et hop magie il est connecté sur gtalk.

Deuxièmement parce que ça peut rester tard au travail pour bosser sur ses projets perso: on vous décale votre entretien bi-annuel après une réunion que vous savez interminable en fin de journée, vous sortez finalement à 21h du taf (bien dégoutée et décidée plus que jamais à travailler ailleurs) et hop il quitte son lieu de travail pour vous retrouver à votre métro (pour le dernier point je ne sais pas si c’est lié au geekisme ou non)

Troisièmement parce que c’est capable au petit dej (ok tardif mais petit-dej quand même) de résoudre votre problème de spams de commentaires dans la galerie (parce que dire « commentaires non autorisés » c’est pas suffisant).
Troisièmement bis parce que c’est rigolo de l’entendre pester que notepad pour faire du php c’est vraiment de la merde (mais le faire quand même).

Quatrièmement parce que ça ne met que des tshirts, et noirs en plus, ce qui est hyper pratique pour faire une machine (et oui, lui me fait croire qu’il est complètement normal, même s’il parle couramment une langue toute bizarre, pendant que moi je lui fais croire que je suis une fille parfaite bonne à marier)

Joli week-end

Drôle de contraste entre les semaines où tout passe doucement et les week-end qui filent beaucoup trop vite.
En vrac (version supra longue vous serez prévenus):

Lire la suite

Ah oui quand même

Ce matin, l’arrivée au boulot à 8h15 (aieeeeeeuhhhhh) et entendre 4 fois de suite alors que j’ai encore le manteau sur le dos « non c’est bon Mnémo je me débrouille toute seule avec ta doc, j’y arrive » ça m’a un chouïa déprimettée (oui une petite déprime est une déprimette et je vois pas pourquoi ce charmant nom commun n’aurait pas de verbe associé)

J’ai donc passé une matinée folle à surfouiller entre deux questions urgentes, passant de lien en lien jusqu’à arriver ICI

Alors là, je me suis marrée tout de suite: je n’ai pas fait de BTS tourisme, jamais collectionné les stylos paillettés de toutes les couleurs, je n’appelle pas ma manucure par son prénom et mon but dans la vie n’est pas une photo dédicacée de Léonardo di Caprio.
J’ai fait le test.
J’ai ri un grand coup.

Jaune le rire.

Dixit le test scientifique je suis une « total greluche : la greluche qui s’assume :-) avec un peu de chance, la téléréalité s’intéressera bientôt à vous ! :-)  »
Bon, je vais aller faire du shopping ce midi (où j’en sais rien, après tout c’est quoi 50 bornes pour trouver un centre commercial?) pour faire ma greluche qui s’assume…
Un bébé chien peut-être?

30 millions d’amis

Magie de la campagne: ce matin, pour changer, je tente un nouveau chemin et je dis bonjour aux moutons, et ce soir, pendant que j’étais en train de rêvasser au feu rouge, une vache surement fatiguée s’est à moitié assise sur le capot de ma pauvre voiture de loc.
De nuit et sous la pluie c’était complètement angoissant.
Manquait plus que ça.
Je ne sais pas ce que j’ai cette semaine mais j’ai vraiment (vraiment vraiment) envie de rentrer chez moi.
Genre tout de suite.
Putain ça fait 3 mois que j’y suis.
Allez mi-mars, on se dépêche, on arrive et vite!

Une note par jour

En théorie c’est facile.
En pratique, quand on ne peut pas trop parler boulot, quand on veut oublier qu’on se fait insulter par une bande de connards intouchables, quand sa vie du lundi au vendredi est d’une routine aliénante, quand on est frappée de narcolepsie (en gros, dès que la pendule montre 22h je m’endors, et qu’importe que je sois au téléphone ou sur gtalk) c’est plus compliqué.
En résumé:
Les week-end sont bien trop courts.
Mes amis bretons ne veulent pas que je parte, mon contrat va être encore prolongé, les gens cools de mon cabinet se barrent les uns après les autres et je suis de moins en moins motivée pour travailler avec la brochette de connards qui reste.
Je vais probablement changer de boîte dans les mois qui viennent, j’attends le retour des vacances pour passer quelques coups de fil.
Je regarde la pile de vaisselle sale et l’horloge qui avance, je suis en plus une mauvaise ménagère.
Dieu que certaines choses sont compliquées.