Archives pourfévrier, 2008

Vis ma vie de … modasse (ahahah quelle blague)

Je suis une calamité.
Les sacs et les chaussures ok. Pas de problème, je sais ce que je veux/ ce qui me va/ combien je peux mettre (j’ai même peu de limites).
Par contre les fringues c’est une catastrophe.
C’est très simple, je n’aime rien, rien ne me va, souvent je trouve ça hors de prix etc.
Dernier exemple représentatif: j’ai reçu un bon de chez S*mewhere pour leur nouvelle collection: pour 59€ d’achats j’ai un sac format weekend choupinou en cadeau.

Samedi, pleine de motivation, dans le magasin.
J’ai essayé de m’échauffer sur le chemin en entrant chez M*ge, M*noush mais y a rien à faire, je jette un oeil général sur les portants, je ne touche à rien et me sauve de la boutique (terrorisée à l’idée que la vendeuse me dise un « vous cherchez quelque chose de particulier? je peux vous aider? ») (heureusement dans ces magasins là les vendeuses sont odieuses et vous snobent bouche fermée)
Arrivée dans le magasin, motivée par le sac cadeau (il est vraiment choupinou on arrête de rire) je me mets à tourner, virer, regarder, prendre, reposer, tourner en rond, finis dans une cabine d’essayage avec n’importe quoi pour rien parce que ça ne me plait pas, essaye un manteau, raté, louche devant des ballerines marron, non! j’en ai déjà plusieurs paires, finis par trouver un foulard en soie mignon, bon on est loin du compte, etc etc (la scène a duré presque 40 minutes, il faisait une chaleur pas possible et j’ai cru que j’allais finir par devenir folle).
Je finis par attraper un pull noir manches courtes col en v tout con (qui se révèle être en soie/coton ce qui explique le prix faramineux de la bête) et zou à la caisse, à moi le sac weekend.

Je poursuis ma route vers le monoprix pas loin pour juste acheter des chaussettes (ma machine à laver ayant décidé une fois de plus de prélever sa dîme).
Et là, 20 minutes plus tard, je me retrouve à la caisse avec deux pulls, une blouse, un gilet et mes chaussettes.
Ne pas essayer de comprendre.

Mais bon, niveau fashion on repassera.

Chabadabada chabadabada

Début février j’ai été voir l’ophtalmo.
Oui je sais c’est dingue, ça faisait presque 6 ans que je n’y étais pas allé.
Je vivais heureuse dans mon flou à plus de 4 mètres, pratique pour ne pas voir les gens le matin dans le métro (mais un peu embarrassant quand la personne qu’on snobe c’est le big boss) et mes vieilles lunettes à monture Burberry très très très très sobre.
Et puis j’ai rencontré un homme charmant certes, mais qui m’a envoyé de l’air dans l’œil sans me prévenir, qui a tenté de me faire un fond de l’œil par surprise (heureusement le coup de l’air ça m’a rendu méfiante et j’ai fait tout un cirque en évoquant une réunion tout l’après-midi pour avoir les gouttes « light » qui m’ont juste donné l’air cocaïnée pour la moitié de l’après-midi à la place des gouttes maousse-costaud qui devaient me rendre quasi-aveugle), qui a été rassuré quand je lui ai dit que je ne conduisais pas et qui a fini par me tendre une ordonnance pour de nouvelles lunettes. « Et vite hein !? »

De nouvelles lunettes.
Cool !
Ça fait tellement que j’ai les miennes que je me suis retrouvée chez L*ssac comme une poule devant une armée de couteaux.
Je ne veux pas d’une monture métal pour changer mais la monture mélanine noire je trouve que ça fait sévère. Et vu le boulot que je fais j’ai pas forcément besoin d’en rajouter. Bref, je veux tout et son contraire, une vraie girouette (une fille quoi!)
Alors je tourne, j’essaie, je repose, je commence à me demander si je ne vais pas me faire faire des lentilles quand Monsieur l’Opticien décide de me prendre en main.
Une bonne demie heure plus tard je les ai trouvées. Allez zou c’est bon. Emballé c’est pesé.

Une semaine plus tard je vais les récupérer.
Ahem.
C’est marrant, j’ai l’impression d’être comme ces touristes qui achètent des résidences de vacances en time-share. Je me suis emballée je pense.
Elles sont trop rouges, trop de strass sur les branches, trop voyantes quoi.
En plus avec le changement de correction j’ai mal à la tête.
Bon, je suis rue de Rivoli personne ne me jette de cailloux. Au moins pour l’instant.
Mon copain aime bien (ou ment pour me faire plaisir).
J’envoie des photos par webcam à mes parents, réponse positive garantie sans sarcasme.
Au boulot elles font marrer tout le monde.
En même temps à chaque fois qu’on m’a dit « mais t’as changé de lunettes! » j’ai répondu « yep, je suis passé au strass pétasse »
Je m’en moque en fait, je les aime mes lunettes!
(et puis je les aime aussi parce que voir clair c’est drôlement pratique en fait)
(Ça a pris du temps hein, mais merci de m’avoir fait reposer cette monture marron caca Mr l’Opticien)

La preuve en images:

Mais mais mais !!

Promis les commentaires qui ont disparus c’est pas moi !
(et je ne comprends aps trop d’où ça vient)

Ahlala heureusement que je ne poste pas trop souvent parce que ça m’énerve !

Sudbury

Oui c’est une note à peu de frais mais bon, hein, je fais ce que je peux!
Vu ici et ailleurs, voici en exclusivité mondiale la pochette de mon futur prochain album:

Pour les règles c’est facile:

  1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
    Le premier article de la page sera le nom de votre groupe.
  2. http://www.quotationspage.com/random.php3
    Les 4 derniers morts de la dernière citation seront le titre de votre album.
  3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
    La 3ème photos, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album!

Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album… Vous avez maintenant votre pochette d’album.

A part ça?
En parlant de musique, je ne me lasse pas d’écouter l’album de Cocoon, et vu comme je suis difficile c’est que c’est vraiment super bon !
(la preuve ça fait 10 min que j’essaie de choisir LE titre que je vais mettre juste en dessous, et c’est pas facile vu que j’aime tous les morceaux)

free music

(donc j’en ai mis 5 plein plein plein. Enjoy)

Miss Millepattes

Il est écrit quelque part que je paierai par où j’ai pêché.
Et bien gagné je morfle.

L’année dernière, je les ai vues, je les aimées tout de suite et je les ai portées. Le plus possible. Presque tous les jours.
Bilan, force est de constater que mes bottes cavalières Jonak sont désormais toutes usées, pourraves, limite j’ai honte de les mettre pour aller bosser.
Alors, depuis le début des soldes, je n’ai qu’une idée en tête: leur trouver des remplaçantes.
Et ce fut un échec. La quête de la botte cavalière noire toute simple se soldait par un échec.

Et puis ce week-end le coup de bol: pas trop chères, noires et rigides, dans ma pointure. Je les essaie et hop 10 min plus tard elles sont à moi.
Forcément ce matin je suis toute contente de les étrenner pour aller bosser.

9h05 – Gare de Lyon: tiens ça me picote sur l’arrière du pied.
9h20 – Auber (oui le matin ça roule pas bien): ah non, en fait ça me picote à l’arrière des deux pieds.
9h45 – parvis de la Défense: oh putain des escaliers! ouille! tiens et si je marche en canard/ sur la pointe des pieds /en trainant les pieds ça fait moins mal? Ah non, que dalle, je pleurerai bien là si ça pouvait faire qqchose.
Toute la matinée: j’ai maleuhhhhhhhhhhhhh. Même assise, même sans bouger.
Pause déjeuner: alleluia je vais pouvoir changer de chaussures!
Enfin si j’arrive aux 4 temps parce que là, avec ma vitesse de croisière de 10 mètres / min c’est pas gagné.
13h45- ayé un magasin! vite la nouvelle collection! Je veux du souple, très très très souple et … bredouille.
3ème magasin = le bon. J’enlève enfin mes bottes.
Ah ouais: les mi-bas défoncés, 4 ampoules crevées de la taille d’une pièce de 1 euro, la vendeuse hallucine.
75 euros quand même la paire de dépannage. Les boules. Et en plus je suis à la bourre. Passage express à la caisse, décollage des étiquettes et zou en route
13h55 – arrêt à la pharmacie et achat d’un mètre de sparadrap.
Cette fois je rentre !
Enfin j’essaie.
C’est marrant ça me serre à l’avant du pied.
Et ça picote à l’avant des deux pieds.
Oh putain, je suis à 100m de mon boulot et je re-souffre le martyre, cette fois à l’avant du pied.
Bon, je garde espoir qu’avec les pansements ça ira mieux. Mais non.
L’après-midi a été sans fin, le retour vers le rer aussi long qu’un livre de Paolo Coelho, les courses annulées (parce qu’il fallait marcher 500 mètres de plus) et j’ai failli pleurer de joie en enlevant mes nouvelles ballerines pas confortables qui m’ont couté un rein.
Verdict: 4 ampoules de plus à l’avant.

Demain je vais bosser en baskets. Ou en tongs.
Ou sur les mains.