Nuits blanches

Une rupture est toujours douloureuse, au moins permet-elle de sauvegarder l’essentiel : conserver l’estime de l’autre, éviter le pourrissement dû à l’exaspération, raviver le désir qu’on éprouve pour le monde.
Roland Topor

Alors oui on peut parler de gâchis, pour en arriver là après (presque) 2 ans.
Alors oui le destin est ironique (rompre dans le café où tout avait commencé, niveau symbole ce n’est pas anodin).
Alors oui le moment est pénible, (pour moi aussi), et la prochaine rencontre « tes affaires qui sont chez moi » ne sera pas forcément détendue.

Mais c’est comme ça.

Et il va falloir aller de l’avant.

Laisser un commentaire

Comments are closed.